Mon blog - Mes impressions
Par Marcel Lozano sophrologue professionnel certifié à Metz - Moselle(57)

Vous avez dit Stressé...

Ah facebook. Le voilà qui me prévient quand mon nom est cité positivement dans un commentaire. J'apprécie pour 2 raisons : la première c'est de penser à moi, la seconde est de me citer positivement, comme une reconnaissance de mon travail. Alors, reconnaissant à mon tour, bien que n'ayant pas été sollicité, je vais proposer ces quelques lignes contenant des pistes de solutions à mon amie Facebookienne que, par discrétion, je ne nommerai pas, et qui a posté la phrase suivante: «Je stresse tout le monde avec cette angoisse que je n'arrive pas à m expliquer».

A cette affirmation, me sont immédiatement venus les mots du livre «Le meilleur de soi» de G.Corneau, psychanalyste québécois pratiquant notamment la sophrologie et dont je m'inspire régulièrement. En voici un extrait, je vous le propose, peut être pourriez-vous en faire votre:

«Je me souviens d'un grand livre illustré acquis au tout début de ma quête personnelle. Il me fascinait. D'inspiration soufie, il s'intitulait: «En toi est le jardin des fleurs...». Longtemps cela m'a paru une référence poétique. Aujourd'hui, ce titre me semble la clé de l'intimité avec le meilleur de soi.

Prenez quelques secondes pour imaginer un jardin intérieur. Il affiche des zones d'ombre et de lumière. On peut s'y livrer aux rayons du soleil. On peut s'y reposer et faire la sieste. On peut y écouter le vent dans les arbres et le chant des oiseaux. Il y a peut être même une fontaine qui émet un léger gazouillement. On peut y contempler quelques sculptures, humer des fleurs et se laisser enchanter par les parfums de la nature. On peut y déambuler et y méditer, y boire, y manger. Bref c'est un endroit où prendre une bouffée d'air frais dans tous les sens du mot. Fermez les yeux, laissez vos préoccupations à la porte, et abandonnez-vous, condition essentielle au ressourcement. Votre réceptivité passive s'ouvre alors et il devient possible de se nourrir de sensations subtiles.
A l'évidence vous avez aussi la possibilité d'entrer dans ce jardin la tête remplie de soucis. Ce n'est pas grave, le jardin ne vous en voudra pas. Mais il ne pourra rien pour vous. Vous resterez enfermé dans la partie mourante de vous-même, dans cet univers concentré qui devient concentrationnaire avec le temps parce qu'on y tourne en rond...
...rencontrer le meilleur de soi signifie prendre contact avec la partie vivante de soi. C'est honorer la partie lumineuse, large, abondante. C'est la nourrir, la stimuler, la cultiver. Cela veut aussi dire que l'on favorise l'intensité de la vie en invitant de nouvelles sensations, de nouvelles idées, de nouveaux rêves.

Le meilleur de soi est déjà présent. Il n'a pas à être créé ou inventé. Il ne s'agit pas d'une tâche de plus à accomplir. Il s'agit de permettre un ressenti, de lui ouvrir la porte comme on ouvre celle d'un jardin. Alors nos capacités subtiles favorisent la rencontre de l'océan de soi, le ciel étoilé en soi, chaque partie de l'univers en soi...

Nous passons des heures à satisfaire les demandes des autres, mais fort peu à fréquenter notre jardin intérieur.»

Ainsi, si vous êtes stressés, je vous propose de prendre un peu de temps pour vibrer dans la douce sensation de soi-même, pour toucher l'intérieur de ce que vous aimez, ce qui fait sens pour vous.

Et c'est ainsi que la fréquentation du jardin intérieur résout bien des dilemmes .
Marcel LOZANO – sophrologue
www.lozano-sophrologie.com

Sophrologie et nutrition pour les sportifs

Dans la préparation physique et mentale d'un sportif pour une compétition, la nutrition tient de nos jours une place non négligeable.
Mieux s'alimenter pour permettre au corps d'assurer les performances escomptées semble logique, mais pas toujours aussi évident à mettre en place.
La rigueur d'un nouveau régime alimentaire, avec son lot de contraintes et de privation, peut souvent être mal perçue ou mal vécue.
La sophrologie en inscrivant l'athlète, à la fois dans sa corporalité et sa sensorialité, peut l'aider à mieux vivre cette phase de préparation.

source: sophrologie-actualité.
Marcel LOZANO – sophrologue
www.lozano-sophrologie.com

Le Guerrier de la Lumière















Tout guerrier de la lumière a peur de s'engager dans le combat.
Tout guerrier de la lumière a trahi et menti par le passé.
Tout guerrier de la lumière a déjà perdu foi en l'avenir.
Tout guerrier de la lumière a souffert pour des choses sans importance.
Tout guerrier de la lumière a douté d'être un guerrier de la lumière.
Tout guerrier de la lumière a manqué à ses obligations spirituelles.
Tout guerrier de la lumière a dit oui quand il voulait dire non.
Tout guerrier de la lumière a blessé quelqu'un qu'il aimait.

C'est pour cela qu'il est un guerrier de la lumière;
parce qu'il est passé par toutes ces expériences
et n'a pas perdu l'espoir de devenir meilleur.

Paulo CAUELHO
www.lozano-sophrologie.com

Lettre à mon Maître en Art Martial

Malgré les apparences, je suis moins à l'aise au verbal qu'à l'écrit.
Crainte de dire le mot de trop. Celui qui, à défaut de faire de toi le mal-a-dit (maladie), te fait basculer dans le clan peu envié des maudits (mots-dits).

Entendre quelques mots encourageants quand quelques minutes avant on se sentait de plus en plus ridicule. Et penser que plus je faisais d'entraînements moins j'avais l'impression de savoir. En un mot, je me sentais nul.

Etonnante synchronicité qui fait que deux esprits se connectent, se rejoignent. Sans poser la moindre question j'ai obtienu ma réponse dans le même laps de temps. Un "IRIMI" ou "SEN no SEN" cérébral en quelques sortes.

Progressé.
Sur une échelle de zéro cm à 100 cm (1 mètre quoi !!) j'étais à 3cm et je suis maintenant à 5cm. Il me reste 95cm pour me dire que je peux porter ma ceinture sans rougir. Et quelques mètres de plus pour pouvoir porter celle en absence de couleur; le noir; et pour pouvoir me dire qu'enfin...tout commence.

. Merci pour ce que tu nous apprends. Avant tout tu m'apprends l'humilité. Car il en faut de l'humilité pour accepter de se placer dans les gestes, avec une infaillible patience, juste au dessus de celui qui apprend. Juste au dessus pour lui marquer qu'il a à apprendre; mais pas trop au dessus, pour ne pas le décourager.
. Merci pour cette patience.
. Merci pour tout ce que nous découvrons. Comme aller vers des mouvements réalistes et non pas réaliser une simple chorégraphie,
. Merci pour tout ce savoir. Le savoir se mérite-t-il ? Va savoir ...
. Merci. Juste merci. Et un merci juste, comme un geste juste.

Et Dieu sait que le chemin est long.
Et Dieu sait aussi qu'il est bon que ce chemin soit si long.

Demain je trouverai peut être que ce texte manque d'humilité ou ressemble à s'y méprendre à de la manipulation. Je souhaite que tu puisses y voir simplement de la reconnaissance.
Car comme je le dis souvent, la société apprend à dire tout le mal qu'on pense, et la VIE peut apprendre à savoir dire aussi tout le bien qu'on ressent.

Et tant pis sur la question de l'interprétation des mots. Je ressens cela; je le poste. J'ai encore beaucoup à apprendre.
Marcel LOZANO - apprenti-karatéka - 22 novembre 2015
www.lozano-sophrologie.com

Stage spécial Karaté à Baerenthal

Photo prise par Patrick Schoeffer
















ça y est ; le grand jour est enfin arrivé.
Mélange d'excitation, d'angoisse, de crainte et de curiosité.

Mais que peut il donc arriver, dans cette société aseptisée, pasteurisée.
Et quel secret les anciens gardent ils si précieusement pour ne parler de ce stage qu'à dose homéopathique. Ceux qui l'ont déjà fait restent étrangement discrets là dessus.
Là ! Maintenant je vais savoir ; voir-ça.
On nous a martelé qu'au premier stage spécial on est un peu mal à l'aise car on ne sait pas ce qui nous attend ; et puis l'année suivante on a de vraies craintes car on sait ce qui nous attend ; et puis que les choses s'estompent au fur et à mesure du temps.

Au fur et à mesure du temps. Quelle hérésie ; j'ai 60 ans dans 2 mois. Le temps pour moi n'est plus un allié. Je cherche la pédale du frein pour appuyer dessus de tout mon poids. Mais dans l'au-temps-mobile il n'y a qu'une pédale ; celle de l'accélérateur.
Alors quand on me dit «au fur et à mesure du temps», j'imagine une momie assistant à un stage spécial. Quelle image !!

Mon imaginaire est ma propre limite et aussi mon meilleur allié.
Je vais pouvoir tester l'apport de la sophrologie lors du passage d'un état à un autre.

J'ai lu quelque part qu'il ne fallait pas trop parler de ce stage ultra-sportif autour de soi au risque de passer pour un fou. ça m'a fait rire ; fou, je le suis déjà.

Et contrairement aux apparences, la performance m'importe peu.
Juste apprendre, comprendre et appliquer, affiner. Je me sens loin du résultat.

Allez ! Et que vogue la galère.
Marcel LOZANO - www.lozano-sophrologie.com

La sophrologie et les sports aériens

La sophrologie est la bienvenue dans des domaines où l'on pense parfois ne pas la trouver.
En sport aérien, notamment ; car sous le parapente il y a un pilote.
Et ce pilote est en permanence confronté aux éléments de la 3è dimension dans laquelle il doit se maintenir. Il est en l'air et dans l'air.

Quitter le sol, faire fi des lois de l'apesanteur, les braver, leur faire un pied de nez. Une joie réservée seulement depuis quelques dizaines d'années à quelques fous aidés en cela par la technologie. Leur parapente a été fabriqué par le génie de l'homme, fait de nombreuses observations et de corrections.

Et quelle euphorie lorsqu'on se défait, même pour un court instant, des lois de l'attraction terrestre.

Seulement voilà lorsqu'on se retrouve en l'air sous un parapente, s'invite aussi un élément : le stress.
Le parapentiste doit le maîtriser à chaque instant sous peine d'y risquer sa peau. Ce genre de sport ne pardonne pas. Il a ses contraintes stressantes.

Mais quelles sont elles?
- tout d'abord le décollage et ensuite l'atterrissage. Phases délicates demandant une attention soutenue de chaque seconde. Non ! Se détacher de la planète n'est pas anodin ;
- ensuite la météo et ses caprices ; le brouillard qui, en montagne, peut tomber rapidement ou bien une trouée dans les nuages qui se referme et l'on ne voit plus le sol
- les avions que l'on croise
- le cap, la direction à tenir. Aucune route, aucun panneau indicateur en l'air
- les pannes moteur, pour les paramoteurs ; ou bien des oiseaux qui se prennent dans nos suspentes, ces nombreux fils qui nous tiennent attachés à notre parapente.

Alors que vient faire la sophrologie dans tout cela.
La même chose que dans toute gestion du stress : le retour au calme, à la lucidité, permettant de prendre les bonnes décisions au bon moment.
Sylvie Mercier-Fava-Lehoux pilote et sophrologue a parfaitement défini les phases de stress et les réponses apportées par la sophrologie en vol :
«En sophrologie la respiration est le pilier d'une séance : qu'il s'agisse d'une respiration abdominale complète ou calmante où l'on accentue les respirations, voire d'une respiration contrôlée sur «4 temps» dite en «carré», toutes agissent sur la maîtrise du stress.
En stress aigu, le poids du corps se déplace vers le haut, notre respiration devient thoracique, avec augmentation du tonus musculaire. On comprend l'importance du travail de la respiration calmante avec expiration prolongée pour «redescendre» le poids du corps vers les pieds et ainsi relâcher les tensions.»

Voici une anecdote tirée de mon vécu personnel:
Une belle et joyeuse journée ensoleillée
j'étais à Annecy 900m d'air en dessous de moi.
Un vol sympathique. Nous étions en l'air et il n'était pas nécessaire d'aller chercher les thermiques il y en avait partout.
Soudain un pilote qui volait avec moi me dit à la radio «Marcel regarde derrière toi»
je tourne ma tête et vois une grosse masse noire, un énorme nuage d'orage venant dans ma direction.
Panique à bord. Un cumulonimbus est vraiment dangereux pour les parapentistes. Ce nuage d'orage aspire tout ce qu'il peut et des vents violents à l'intérieur te transforment en un pantin désarticulé en quelques minutes.
J'ai rapidement recours à la respiration.
Une fois, 2 fois, 3 fois. Et enfin retour au calme et prise de décisions.
Je fais aussitôt «les oreilles», technique qui consiste à réduire sa voilure en provoquant une fermeture, on tire sur les suspentes extérieures jusqu'à ce que le parapente plie et se ferme soit d'un quart soit d'un tiers de sa voilure de façon à ce que la portance du parapente soit franchement dégradée et qu'on puisse enfin descendre vers la terre.
Voyant que cette manœuvre était insuffisante, l'orage approchait rapidement, j'enclenche des 360 pour perdre plus rapidement de l'altitude. On tourne en faisant des ronds de plus en plus serrés et cela dégrade aussi la portance de la voilure.

15mn ainsi. 15 minutes interminables à faire des cercles étroits et à tenir ferme ses suspentes on observant, à chaque tour, l'approche du cumulonimbus.

J'arrive au sol. Juste à temps pour plier ma voile, la pluie tombe un peu puis beaucoup.

je souris.

Que se serait il passé si j'avais été pris de panique ; si paralysé par la peur je n'avais tout simplement rien fait, j'aurais été aspiré par cette furieuse pompe qu'est un cumulonimbus et je ne serais peut être plus là pour en parler aujourd'hui.

Le recours à la sophrologie a bien d'autres applications en aérologie :
- la confiance en soi ;
- la peur du décollage. Le stress au décollage
- la peur de l'atterrissage ; cette phase appréhendée par de nombreux parapentistes. La sophro-acceptation-progressive est d'un grand secours dans ce type de situation
- la préparation de l'élève-pilote lors de l'apprentissage ; qui permet d'imprimer une stratégie de réussite de son brevet et amène ainsi un autre regard sur les éléments anxiogènes en favorisant un comportement adapté
- et bien d'autres encore.

Face à la peur et au stress la réponse peut se nommer maîtrise-calme et aussi sophrologie.

Marcel LOZANO - pilote parapente paramoteur et sophrologue. www.lozano-sophrologie.com

Vie meilleure-meilleure vie








être le meilleur ne peut qu'être éphémère.








Chercher et réussir à être meilleur qu'hier
Accompagne la vie entière.







Et envisager la sérénité
Comme l'accomplissement de ce vouloir mieux être.

Sens- Non sens












Aujourd'hui c'est l'été.

Cela me fait penser à une phrase.
"Dehors il pleut, mais je ne crois pas qu'il pleuve."
J'aime cette phrase car elle contient un sens et autant de non sens.
Et c'est précisément ce qui m'attire.
Elle ressemble à la VIE.

Car si l'on coupe cette phrase en deux ; celle avant la virgule et celle après ; chacune de ces deux phrases semble avoir un sens.
C'est mises côte à côte qu'elle semblent entrer dans un non sens.
Elles se contredisent simplement dans le temps.

Amnésie













Aujourd'hui je me suis rendu à l'hôpital mercy à METZ.
J'avais rendez vous.
Je me présente à l'accueil.
"Bonjour j'ai rdv avec le Dr UNTEL."
"Oui, vous venez pourquoi ?"
Eh bien j'ai mes radios du genou.
Bon, Dr UNTEL c'est à droite.
J'arrive devant la secrétaire du Dr UNTEL.
Un doute m'envahit car j'ai été dirigé vers le centre maxillo-facial.
La secrétaire me demande, vous avez rendez vous.
Ma réponse (remplie de doute): oui, mais vous pourriez me dire pourquoi ?
Regard hagard de la secrétaire. Mais qu'avez vous dans vos mains.
Mes radios du genou.
Monsieur, vous avez rendez vous pour une intervention sur un nodule dans votre palais.
Alors vous vous venez avec des radios du genou pour vous faire opérer du palais.
Marcel incrédule. Euh !!! oui, j'avais pris un autre rdv mais je ne me souvenais plus duquel il s'agissait.
J'ai vu la secrétaire se lever, passer dans la pièce d'à côté et j'ai entendu de grands rires avec ses collègues.
Je crois que ce matin j'ai apporté un peu de détente à ce service.
Tant pis, je suis aussi comme ça et c'est comme ça que j'ai envie de rester.
Au delà du côté humoristique de la situation. Le sophrologue analyse et qu'en déduit Marceloup le sophrologue ?
Eh bien que ce cas, malgré les apparences est intéressant. Il démontre avec éloquence à quel point une personne peut être amenée à amnésier une situation incommodante pour elle.
J'avais amnésié ce rdv pour intervention à mon palais car mon papa est décédé d'un cancer du palais. J'ai toujours effacé ce souvenir douloureux de ma mémoire; et ma mémoire en a profité pour faire son travail pour tout ce qui touche à mon palais.
Dehors il fait soleil. La petite intervention s'est bien passée et je me suis fait un selfie devant l'hôpital avec mes radios à la main pour justement en garder la mémoire.

Le Ciel













Un jour j'ai voulu voir où s'arrêtait le ciel bleu près du sol.
Alors j'ai pris mon parapente et je suis monté très haut, là où le bleu est intense.
Et j'ai commencé à redescendre pour guetter où il s'arrêtait.
En fait, je n'ai pas trouvé l'endroit où s'arrête le bleu du ciel.
Je suis redescendu, descendu, descendu, jusquà toucher le sol.
Et c'est comme ça que je me suis aperçu que le ciel bleu redescend jusque parterre.
Et nous marchons dedans.
La frontière entre le ciel et la terre, elle est sous nos pieds.
On est en contact avec le sol et on marche en permanence dans le ciel bleu.
On le respire,
On respire du ciel bleu en permanence.
Le point de liaison entre le ciel et la terre c'est nous.
On le porte en nous, à chacune de nos respirations.

Sophrologie et timidité

On associe, en général timidité et manque de confiance en soi.

Or, la crainte du regard de l'autre, la peur d'être jugé, la volonté de plaire ou du moins de ne pas déplaire sont d'autres facteurs bloquants pour une personne timide.

Le rouge qui monte aux joues, les jambes ou les mains qui tremblent, une transpiration qui passe de normale à excessive: autant de signes physiques extérieurs qui trahissent la timidité. Des signes que l'autre pourra détecter et décoder comme tels, renforçant ainsi gêne et inconfort du timide.

Alors qu'à l'intérieur, la personne timide n'ose pas. Elle n'ose pas dire, faire les choses et reste souvent isolée.
Des cours d'école, où l'intégration semble compliquée, aux activités qu'on préfère peu à peu éviter, un isolement volontaire et protecteur se met progressivement en place. Un isolement qui, à l'âge adulte, engendre, dans la plupart des cas, une anxiété voire une phobie sociale et une mésestime de soi.

La sophrologie apporte suffisamment d'outils à ceux qui rencontrent ce genre de difficultés, par la combinaison d'un travail sur la corporalité, la prise de conscience de ce que l'on est réellement et la projection vers des situations vécues positivement.

En fonction de l'objectif thérapeutique à atteindre, la sophrologie permet, dans un premier temps, de se détacher du jugement et de la peur de l'autre. Une fois ces appréhensions dépassées, la confiance en soi est alors stimulée et permet par la suite un travail sur l'affirmation de soi.

Une dizaine de séances peuvent offrir des résultats bénéfiques. Le timide aura, en fonction de la situation qu'il aura à affronter, de quoi s'armer pour anticiper et mieux vivre une situation qui autrefois l'aurait paralysé. A noter que pour les cas les plus sévères et invalidants, un accompagnement complémentaire auprès d'un psychologue est nécessaire. La personne pourra ainsi travailler sur les causes de sa timidité et trouver avec la sophrologie de quoi avancer rapidement et faire face aux situations désagréables.

source: sophrologie-actualité.
Marcel LOZANO – sophrologue
www.lozano-sophrologie.com

Ta dimension


Ce matin il me revient une phrase:

Si tu veux connaître ta vraie dimension,
un soir sans lumière,
sors de chez toi
et lève les yeux au ciel.

Vole, Marcel vole













La terre a un air bien tristounet sous la brume.
Ce matin, quelques rayons de soleil perçants m'ont décidé à me transformer en homme-oiseau, l'une de mes 2 passions.
Le flux de vent est doux; contrairement à hier. Hier il était trop fort, me clouant au sol malgré un beau ciel.
Eh oui! les contraintes de l'aérologie.
Alors je m'envole. Un petit tour autour de mon village. Comme les gens paraissent petits vus de haut.
Est-ce à leur taille que je fais allusions, ou bien à leurs milliers de malheurs qui sont restés au sol, avec eux et qui les accompagnent où qu'ils aillent, comme leur ombre.
Comme tout cela ma paraît futile, illusoire, triste.
Oui, toutes ces souffrances prennent une autre dimension quand on prend un peu de distance.
Cela me rappelle que mon métier de sophrologue est précisément d'apprendre à ceux qui souffrent, à prendre de la distance, à relativiser tout ce qui leur arrive, à leur donner leur vraie dimension étroite et aliénante.

Entre-temps la brume s'est épaissie.
Je pensais qu'elle disparaîtrait.
Mais, au contraire, cette brume d'hiver-automnale est entêtante.
J'essaie de prendre de la hauteur pour passer au dessus et voir enfin un soleil radieux.
Rien n'y fait. Plus je prends de l'altitude, plus elle s'épaissit.
ATTENTION DANGER, Marcel.
A voler sans visibilité on risque sa vie.
Je peux, à tout moment, croiser un avion, qui lui vole aux instruments et n'a donc pas besoin de visibilité.
Sauf que pour un avion, ma voile en chiffon n'est pas repérable; et j'aurai tôt fait de me transformer en colis indésirable, accroché à l'une de ses ailes.
J'arrête donc mon ascension pour me rapprocher du plancher des vaches.
Plus près du sol, tout est gris, triste. Mais tant pis.

Un atterrissage musclé et je goûte un instant le plaisir du retour sur la planète, additionné à celui de mon corps rempli d'adrénaline.

Bonheur













Un rayon de soleil, c'est un cadeau du ciel.
Ca ne va pas durer; alors il faut en profiter.
Un petit coup d'oeil à la météo et hop, mon matériel est prêt.

Ma voile me dit qu'elle veut voler. Elle frémit aux caresses du vent.
Un rayon de soleil dès le petit matin; ça fait des merveilles, comme font tous les magiciens.

Et c'est vrai que s'envoler, tient encore de la magie. Le nombre d'envols n'y fait rien. Depuis 1973 et mon premier saut-vole en parachute je ne cesse d'aimer cette sensation qui prend au corps à chaque envol.
Ceux qui n'ont pas tenté, ne peuvent imaginer.
S'envoler, ce n'est pas simplement voler. C'est bien plus que ça.
C'est approcher un peu la folie.
C'est s'en aller dans le domaine des dieux, mais savoir qu'il y a des chances pour qu'on en revienne.
Le rayon de soleil de ce matin a fait, une fois de plus, chanter ma vie.
Je pensais que là haut le vent serait fort. Eh non, juste assez pour que je puisse encore avancer. Très rapidement je me suis hissé à 200mètres. Il n'en fallait pas plus pour s'écarter de la petite brume qui restait au sol.
Au dessus de cette brume, un soleil radieux. Rien à faire, un rayon de soleil, c'est vraiment une symphonie qui met des ombrelles à la place des parapluie.

Allez, vous en prendrez bien encore une petite coupe. Le bonheur c'est tout simplement chercher à être heureux.

Tous comptes faits, avec mon parapente, je suis un peu voleur. Je suis un voleur de bonheur. J'essaie de le distribuer aux hommes, mais c'est surprenant, ils ont le regard ailleurs.
Les Dieux m'avaient prévenu, telle la Pythie de Delphe, quand je parlerai de bonheur, je ne serai pas cru.

Je vous souhaite autant de bonheur pour l'année 2014 qu'il y a de gouttes d'eau dans l'océan.

Le Cavalier












Et je m'éloigne de plus en plus de la pensée définie par la légende du cavalier qui cherche son cheval.

Vous ne la connaissez pas ?

Alors je vous la conte:
Il était une fois au Moyen-Orient, un cavalier qui allait de village en village, en pleine nuit, à bride abattue.
Il réveillait les habitants de chaque bourg pour leur demander d'un ton anxieux: "avez vous vu mon cheval ?" .
Personne n'osait lui répondre qu'il était assis dessus tellement cela semblait évident. Il était en fait, le seul à ne pas s'en apercevoir.

Cette anecdote, tirée du répertoire de la sagesse soufie, illustre la course de l'homme lancé à fond de train dans la quête de l'amour, de lui-même et du sens de la vie.

J'ai été à l'image de ce cavalier pendant la majeure partie de ma vie, et je lui ressemble encore la plupart du temps.
Cependant, par la grâce de certains événements qui m'ont forcé à stopper ma course, j'ai pu sortir de ma torpeur et trouver réponse à certaines des questions qui me tourmentent depuis mon enfance.
Autrement dit, comme Guy Corneau, que je cite souvent, j'ai eu la bonne fortune d'entrevoir mon cheval à quelques reprises.

Le Chemin












Au lieu de continuer à parcourir le pénible chemin des embûches qui au cours de notre vie nous ont empêché d'être nous même, peut être pouvons nous prendre contact avec la partie vivante de notre personne.

Nous pouvons la faire exister quelques temps et au bout du parcours, voir si le jeu en valait la chandelle.

Séance du 3 septembre 2013. Beaucoup ont lâché prise. Peu en avaient conscience. Le déni passait par là.

" Ainsi, une psychologie qui n'a pas d'horizon spirituel devient facilement nombriliste.
Alors qu'une spiritualité qui n'engage pas un travail sur soi au niveau psychologique assied ses pratiquants sur un volcan d'émotions non maîtrisées.
Sans le savoir, elle encourage le refoulement " (G.Corneau).

Séance de mardi

"L'aspect psychologique correspond à la biologie d'un individu. Il se réfère à ce qui s'est passé dans sa vie sur le plan émotionnel.
Il est en effet nécessaire de comprendre comment une affection peut affecter la santé du corps.
Il y a des conditions intérieures associées aux états affectifs et aux blessures du passé ..... Elles peuvent même l'appeler sans que la personne en ait conscience" (Guy Corneau).

Chacun nous nous puise et trouve en chaque séance, ce qu'il cherche.

Rêve ?

Hier, j'ai ressenti un état que je ne retrouvais pas depuis longtemps.

Dès le matin en sortant mon chien les choses se sont passées différemment.
Je regarde dehors, le soleil était doux, sa lumière aussi. Tout se passait comme si j'avais changé de pays, de coutumes, de regard. J'en ai été surpris et je me suis dit que, peut être je rêvais une fois de plus.
Puis je me suis mis au travail. Cette fastidieuse comptabilité. Et là encore, pas d'anicroche. ça m'a paru léger. Là je me suis dit "c'est les médicaments", les anti-inflammatoires agissent avec efficacité. Pourquoi pas; je prends. Cette fichue grippe a peut être du bon. Elle m'oblige à me poser un peu.

Puis, j'ai ouvert ma messagerie et là j'ai reçu le message suivant:
"Bonjour Marcel, je suis allée sur votre blog et j'ai lu l'article "Autisme" qui parle de mon frère Gaël (prénom changé par discrétion) et je trouve que vous écrivez très bien, cela ma beaucoup émue.
J'ai hâte de vous voir dans un mois et je vous dis à bientôt
Mélyne (prénom changé par discrétion)"

Là ça commençait à faire beaucoup pour la même journée. Et je l'ai pris comme un cadeau du ciel.
Mes petits enfants sont alors arrivés. Angèle, mon épouse, était aux anges. Maïa, l'une de mes petites filles, haute de ses 14 ans est venue m'aider à faire ma comptabilité, ce qu'elle n'avait jamais fait jusqu'à présent. Encore une fois surpris, j'ai accepté. J'ai apprécié, elle apprend vite et a soulagé ma charge. J'étais heureux qu'elle soit près de moi.
Puis est venue l'heure du dîner. J'ai prévenu Abbygael et Isaïah, mes 2 petits enfants-remuants que j'avais moins de patience qu'Angèle et que je voulais le calme. Ils se sont calmés. Nous avons pu passer un repas où le plaisir et la joie étaient présents. Ils m'ont posé beaucoup de questions, ils sont curieux comme leur grand-père et j'ai répondu. Nous étions vraiment ensemble. Un moment rare.

Puis je m'en suis retourné à ma messagerie. Un rapide regard et là j'ai reçu le message suivant:

"Bonsoir ou bonjour Marcel, selon le moment où vous lirez ce message....
Je tenais à vous faire partager un GRAND MOMENT d'émotion que nous avons tous vécu ce soir en famille, lorsque Gaël (prénom changé par discrétion), mon fils, a déclaré à sa sœur Mélyne (prénom changé par discrétion) en allant vers elle "
Je t'aime Mélyne (prénom changé par discrétion)", devant nous tous, à la fin du repas...Il avait les larmes aux yeux...
Mon mari en a eu lui aussi les larmes aux yeux...Et j'étais bouleversée. Mélyne (prénom changé par discrétion), stupéfaite... Capucine (prénom changé par discrétion) la petite dernière, étonnée et émue.  Nous étions tous extrêmement émus et nous pensons que si Gaël évolue si bien,c'est grâce à vous.
Soyez-en remercié ! Nous en avons rêvé, d'un moment de partage d'émotions avec Gaël, nous l'avons eu ce soir, et ce n'est qu'un début.
A bientôt
A.D."


Et là je me suis vraiment demandé si j'avais volé la vie d'un autre; celle où les choses s'écoulent comme une belle symphonie.
Je me suis rappelé de Zhuangzi ou Platon aux prises avec ce même état. Sauf qu'eux vivaient cela au IVè siècle avant J.C.
Comme moi, ils ont fait un rêve. Ils ont rêvé qu'ils étaient un papillon. Ils volaient ça et là, heureux de leur sort de papillon. Ils avaient seulement conscience d'être un papillon; ils n'avaient pas conscience d'être un homme. Mais ils se sont réveillé soudain, et à nouveau ils étaient eux même, Zhuangzi, Platon. Depuis ce rêve ils ne savaient plus s'ils ont rêvé qu'ils étaient papillon ou s'ils étaient un papillon en train de rêver qu'il était un homme.
Et là, je me suis, une fois de plus, demandé si les choses pouvaient être à la fois réelles et irréelles.
Et là j'en suis revenu à cette furieuse expérience du chat de Schrödinger qui conduit ma vie depuis toujours : La réalité objective dépend du regard de celui qui l'observe.

Alors j'ai fermé les yeux. Pris de vertiges (vrais ceux là) je me suis décidé: je veux continuer à rêver.

Marcel LOZANO – sophrologue

Autisme

«Merci»

Un simple mot et la lumière vient.
Habituellement je reste discret sur mon travail de sophrologue et ma clientèle.
Pourtant j'éprouve le besoin d'apporter le témoignage qui suit sur un vécu récent.
J'ai reçu en mon cabinet une maman avec son enfant de 12 ans.
Et je les ai écouté.


J'ai été touché par leurs mots, leurs souffrances, leurs déconvenues face aux difficultés qu'ils rencontraient.
Touché par leur parcours, par le peu de cas que l'on fait aujourd'hui de tout ce qui demande du temps, de la patience et de l'investissement personnel.

Oui, la particularité de cet enfant est d'être autiste.

Là!!! le mot est lâché.


étrangeté, perte de repères pour Monsieur Toulemonde. Que sont ces enfants au comportement parfois surprenant? Comment les comprendre? Comment être compris? Comment échanger, communiquer?
Autant de questions pointant vers des réponses tout aussi étranges.
Alors pour avoir l'air savant on vous asperge de théories, de noms encore plus étranges comme «autisme de Kanner» ou «syndrome d'Asperger». Et l'on vous fait entrevoir qu'on ne peut actuellement comprendre l'incompréhensible. Maintenant. Et laisser cet enfant à son destin.
J'entends que cet enfant a vu des psychiatres, des psychologues, un orthophoniste et j'en passe.
En vain.

Cet enfant souffrira. Il souffre déjà.
Pourtant je sens aussi que cet enfant ira loin dans la vie.

Alors je fais mon métier; dès son entrée dans mon cabinet je l'observe, teste ses réactions, semble m'amuser, mais travaille.
Et cet enfant réagit, répond avec grande intelligence aux stimulis que j'envoie.
Une étincelle s'allume dans ses yeux. Je reconnais cette étincelle. C'est la même qui brillait dans les yeux de ce professeur des universités, lorsqu'un jour je lui ai dit que j'ai été clerc de notaire 17 ans et qu'aujourd'hui je suis peut être un clair-obscure. Il a aimé mes mots ma façon de jouer avec les mots. Et cet enfant aussi. Leur regard s'est allumé.

Je sais d'expérience que pour l'autiste, le monde social est difficile à comprendre; de même la communication verbale et non verbale leur est pénible. Apparemment peu de souplesse et de (ré)action – des stéréotypes. En tout cas c'est ce qu'on nous apprend et qu'on nous dit à «tue-tête».

Alors je cherche à tisser un fil d'Ariane avec cet enfant. Un fil ténu, fin, fragile.

Je cherche, teste, contourne, reviens, recommence, reprends tout à zéro. De nombreuses fois je lui laisse le choix. Sachant que pour lui c'est un exercice difficile.

Et je fais encore mon métier: Verbalisations pré-sophronique – relaxation dynamique – respiration abdominale – sophronisation – verbalisation post-sophronique. Je ne lui épargne rien.

En début de sophronisation je sens l'enfant fatigué. Il bouge, s'agite, puis se ferme et s'enferme dans sa bulle de protection.

Je m'arrête. Il n'est plus avec moi. Il ne me tient plus la main (mentalement) pour marcher sur ce chemin. Je l'ai perdu. J'ai perdu le fil. Le fil d'Ariane était ténu. Il s'est rompu.
Je cherche une solution. Vite, vite. Je ne peux pas le laisser ainsi. Si je le perds maintenant, je le perds pour toujours et il perd ainsi tous les espoirs placés en mon métier qui pourtant peut tant lui apporter. Il faut renouer, retisser un nouveau fil d'Ariane.


J'analyse tout ce qui a précédé ce blocage. Je cherche les mots, les gestes, les attitudes qui auraient pu les déclencher. Ce qui est de trop, ce qui manque.

La petite étincelle s'éteint. La flamme devient de plus en plus ténue.

Je lui demande si ça va. Il ne répond pas.


Je lui dis «tu t'es mis en protection.». Qu'ai-je dit qui te met ainsi? Peux tu m'aider? Si tu ne m'aides pas je ne peux pas comprendre.
Pas de réaction.
Je lui dis «alors, je vais, moi aussi me mettre en protection».
Et je m'assois en tailleur parterre, en position zen.
Je dois trouver un moyen d'intriguer sa curiosité. Vite, vite.
Et j'attends, les yeux fermés, en prenant bien soin de me retrouver en position plus basse que lui.

Et, au bout d'un instant, l'enfant me dit «Mais on avait dit qu'on pourrait travailler un peu l'imagination!!!».

Je lui dis alors: «ça y est j'ai compris. Je ne t'ai pas assez expliqué». Et je lui explique à nouveau comment se passe une sophronisation, les mots les gestes, l'utilité; en détail. Et il comprend, il adhère.

Le feu reprend, doucement, doucement, puis de mieux en mieux. Et je reprends ma sophronisation. Et je le vois se détendre de plus en plus. Parfois sa tête tombe, il s'assoupit, puis revient et sourit. Il semble heureux. Il vient de découvrir une nouvelle façon d'être bien. Et il vient surtout de découvrir que cette façon il peut la provoquer lui même, simplement par des mots.

Au total, la séance a duré presque 2h. Et sans faiblir l'enfant a maintenu son attention, parfois, bien entendu, avec plus ou moins de bonheur. Là où beaucoup d'adultes auraient déjà jeté l'éponge; il a tenu.

Sa sensibilité m'a touché car elle ressemble étrangement à la mienne.

J'étais épuisé, mais heureux. Heureux de savoir que nous allons maintenant pouvoir faire du bon travail ensemble.

Si vous aussi, avez lu ce texte jusqu'au bout mon travail n'a pas été vain. Car il faut faire savoir et répéter à l'envie que ces enfants ne demandent qu'à communiquer. Encore faut il que NOUS voulions communiquer avec eux.




Et je termine par ce mot que je viens de recevoir de la maman.
Des mots j'en reçois beaucoup mais celui là a une vibration particulière car il a un goût de cadeau de Noël, et j'ai envie de le partager avec vous:



«Juste quelques mots pour vous remercier...
Vous avez déjà beaucoup apporté à «G.D.»(prénom changé par discrétion)
Lorsque nous nous sommes retrouvées dehors sur le trottoir, il m'a dit que vous étiez extraordinaire. Dans la voiture, je l'ai entendu respirer fortement plusieurs fois et souffler fort, puis il a posé sa main sur ma main alors qu'elle était sur le levier de vitesses. Il était très ému ...et moi aussi. Soyez-en remercié !
Ce soir, lors du dîner, il s'est montré joyeux et fantaisiste, fait extrêmement rare. Et ce soir; lors de la mise au lit, il m'a reparlé de l"épisode que j'ai raconté lorsqu'il a pris un couteau de cuisine... Nous en avons reparlé ensemble et je lui ai souhaité une "très bonne nuit pleine de mers turquoises" et il m'a adressé un immense sourire...
Mon époux a également noté un mieux-être immédiat et remarquable. Nous sommes très heureux que vous puissiez faire un bout de chemin avec notre fils.
Bonne soirée et très bonnes fêtes de Noël et de fin d'année !»

Merci à A.D. la maman; du cadeau de Noël qu'elle vient de m'offrir.
Marcel LOZANO – sophrologue.

Poésie

Il est des moments simples, remplis de choses imperspectibles; remplis de vides-pleins. Loin des gens pleins de leur suffisance-vide.
Oui, je reçois de belles choses dans mon métier de sophrologue. Et des choses qui me touchent plus que d'autres.
Celle qui va suivre m'a été envoyée par INCA poétesse.
Au delà des mots qui me touchent ses écrits valent la peine d'être goûtés avec délice et lenteur :











Il tire sur la corde, celle du silence.
Sous ses pieds, le vide de son absence.
A chaque pas la chute est du possible.
Trop de secondes le rendent inaccessible.
Sa famille ne parvient pas à l'approcher.
Et la science, hélas, ne sait le toucher.
Le bilan psy est établi, arbitraire:
"L'enfant est perdu dans son univers.
On ne pourra jamais l'en extraire."

L'équilibriste s'est arrêté aux prémices.
De sa vie sociale, craignant les précipices.

Marcel s'assied devant l'être perdu.
Yeux clos, en tailleur, il tire le fil ténu:
"Fil d'Ariane, je te tiens.
Minautore n'est pas loin."

Le sophrologue sent l'enfant funambule.
Va-t-il parvenir à l'extraire de sa bulle ?

Dans ce labyrinthe, l'air est si pesant.
Que le défi est presque inquiétant.

Soudain l'autiste s'éclipse, fragile.
Marcel respire, tire le fil, fil de soi.
La lueur d'esprit fluette, vacille.
Puis l'enfant apparaît dans l'émoi.
Le voilà debout, souriant, le regard clair.
Le voilà revenu de la lourde atmosphère.
En voiture, il prend la main de sa mère, libéré.
Le voyage dans le monde réel est engagé.

Il a suffit d'une main, de presque rien.
Juste un regard, la main d'un magicien.
Pour modifier l'avenir, le fil du destin ?

Le fil du sophrologue, le fil de soi...
Celui qui de l'être, qui l'Emoi, déploie...

INCA 2016 02 01 création "Le fil de soi" pour Marcel LOZANO

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Revoir les nuages












Plusieurs mois que je n'avais pas touché ma voile.
L'hiver a été long.
Je décide d'aller tâter les nuages.
Un peu tendu, comme à chaque début de saison, j'avais l'impression de n'avoir pas volé depuis des années.
Mais ce truc c'est comme le vélo, enfin presque.
Aujourd'hui, ma voile avait autant envie de voler que moi.
Docile elle s'est tout de suite placée au dessus de ma tête.
Un filet de gaz moteur et hop ! JE VOLE !!!!!
Du plaisir, du bonheur, Du plaisir, du bonheur, Du plaisir, du bonheur !
Plus aucun mal de dos.
Plus aucun mal de ventre qui trainait depuis plusieurs jours.
Plus aucune fatigue.
La dopamine naturelle marche à fond.
Dans mes veines 57 ans.
Dans ma tête 20 ans.
Le bonheur c'est grisant.

En vol la caresse du vent était comme celle de mon aimée; douce. Et l'atterrissage comme sur une fleur. Que du bonheur.













Indescriptible pour qui n'a pas connu.

Interrogation













J'ai longtemps été interpellé sur la question du rapport entre la méditation, le regroupement de personnes et l'énergie développée.
Un jour ou plutôt une nuit de Noël, mon fils, âgé alors de 7 ans, a eu la bonne idée de marcher sur une aiguille qu'il avait caché dans la moquette de notre salon pour piéger des éventuels ennemis.
Piégeur-piégé.
On aurait ri s'il ne s'était pas enfoncé cette aiguille profondément dans le talon. L'aiguille s'était brisée et s'était introduite dans une veine.
Passage par 2 hôpitaux le jour de Noël. Un cauchemar. Dans le premier hôpital il n'y avait qu'un interne et les appareils ne fonctionnaient pas.
Après plusieurs coups de scalpel l'interne, visiblement dépassé, me dit qu'il ne trouve pas l'aiguille.
Ca je l'avais remarqué car je faisais office d'infirmière et tenais mon fils.
Je lui réponds "on ne touche plus à rien".
Je pars,
il me répond: "il me faut une décharge".
Je ne l'écoute plus, prends mon fils dans mes bras et pars.
Arrivé au 2è hôpital je demande immédiatement s'ils ont des appareils en état pour faire une radio. Réponse: oui. 20mn après, l'aiguille était retirée du pied de mon fils.

J'étais tout de même un peu choqué et désemparé. Et comme toujours quand on est désemparé on cherche plus fort que soi. Plus fort que l'humanité.
Il était minuit, je décide d'aller à la cathédrale Saint Etienne à METZ pour assister à la messe de minuit, ce que je ne fais jamais.
Là, je vois tout ce monde, tous ces êtres réunis, au même moment, au même endroit, l'esprit orienté vers une communion collective.
J'avoue avoir reçu une bouffée d'émotions; et ce que j'ai ressenti m'a interpellé.
Comment la réunion de toutes ces personnes, silencieuses, côte-à-côte, peut elle dégager une telle harmonie; une telle force ?
D'où vient cet élan ? Qui reçoit ? qui donne ?
Au bout d'un moment je me suis demandé si tous ces questionnements et sensations n'étaient pas juste le fruit de mon esprit fatigué et choqué par ce que je venais de vivre, et peut être aussi, d'une douce illusion.
Ne sachant quoi penser, je suis reparti comme je suis venu, en silence, mon fils en pyjama, dans mes bras.

Marcel Lozano

Mieux être












Aller vers mieux sous-tend peut-être aller vers un autre style de vie. La sophrologie peut-elle aider cet objectif ?

Ce nouveau style de vie ne toucherait pas seulement notre alimentation et la gestion du stress engendré par notre existence.
Il s'étendrait également à notre façon de vivre intérieurement, notamment à ce qui a trait au respect de nos élans créateurs et de nos idéaux. Il n'y a pas de formule magique. Une technique isolée ne peut être d'une grande aide.

Par contre, accepter de remettre en question notre style de vie et changer peut faire la différence notamment devant la maladie. (G.Corneau)

Exercices respiratoires

Afin d'agir au niveau de l'état de stress, peut être pourriez vous, en cours de journée toutes les 4 à 5 heures de vivre plusieurs courts temps d'arrêt et de prise de conscience de ce que vous êtes en train de vivre.

Pour cela il vous suffit d'entamer 5 à 6 cycles respiratoires profonds avec expiration profonde volontaire:
- Inspirer à fond 3 secondes,
- retenir l'air dans les poumons pleins pendant 4 secondes
- expirer volontairement à fond très lentement 5 secondes et en baissant vos épaules
- retenir les poumons vides pendant 3 secondes
- et reprendre ce cycle en inspirerant à nouveau pendant 3 secondes. Etc...


Répéter 5 fois ces cycles respiratoires et observez ce qui se passe en vous.

Peut être allez vous ressentir une détente et en tous cas rompre avec une montée et un maintien de l'état de stress pendant toute la journée.

Et pour compléter cela choisissez les escaliers au lieu de l'ascenseur, chaque fois que vous le pouvez.

Marcel LOZANO - sophrologue
www.lozano-sophrologie.com

La balle colère - 30-11-2015














Je partage avec vous une astuce pour désamorcer la colère d'un enfant.
Elle repose sur un objet simple: une balle.
La balle est en effet un excellent accessoire pour symboliser et canaliser la colère d'un enfant.

Voici comment procéder:

1) Achetez une balle de tennis jaune (ou une balle en mousse).

2) Présentez-la à votre enfant comme la « balle attrape-colère ». Expliquez-lui qu'elle a comme pouvoir d'absorber la colère et que c'est très pratique pour s'en débarrasser. Dites-lui que c'est vous qui la garderez sur vous (dans votre sac).

3) Faites une séance d'entrainement pour la faire fonctionner.

Fonctionnement de la balle attrape-colère:

A) Donnez la balle à l'enfant.

Pour ce faire, prenez la balle dans votre sac, montrez-la à votre enfant, approchez-vous de lui et mettez-la dans sa main en vous servant de votre autre main pour recouvrir la sienne. Restez une seconde ainsi avec sa main dans les vôtres. Le contact physique chaleureux est important à ce stade et cela crée un rituel positif. Ajoutez avec une voix douce: « voilà, ta colère est là-dedans. »

B) Demandez maintenant à l'enfant s'il est prêt à se débarrasser de sa colère et quelle trajectoire il veut donner à la balle: directe, avec rebond ? L'avantage du rebond est que l'enfant prendra conscience de l'aspect éphémère de l'émotion qui diminue à mesure que les rebonds s'estompent.

C) Dites-lui que vous êtes prêt à recevoir sa balle.

D) Réceptionnez sa balle avec un grand sourire.

E) Demandez-lui s'il reste encore de la colère en lui.

S'il répond « oui », recommencez à partir de A) . S'il répond « non », finalisez le rituel.

F) Revenez vers votre enfant et invitez-le à faire rebondir puis rattraper sa balle. Félicitez-le en lui expliquant qu'il maîtrise sa balle comme sa colère.

G) Prenez-le dans vos bras et dites-lui que vous êtes fier de lui et que vous l'aimez.


Décryptage

La balle jaune sert d'ancrage positif et de moyen d'exprimer les émotions . Le fait de bouger favorise l'apprentissage de ce comportement. De plus, l'enfant récupère le contrôle de ses capacités de réflexion tout en jouant (et donc en évacuant le stress).

C'est très efficace.

Une fois le calme retrouvé, identifiez le besoin déclencheur de la colère par une écoute bienveillante.

Plus tard, vous confierez cette balle à votre enfant afin de valoriser son autonomie et sa responsabilité.

Variantes:

Voici d'autres idées d'utilisation de la balle émotionnelle:

Cette balle jaune peut être customisée pour symboliser plusieurs émotions (en les dessinant avec des yeux et une bouche) comme la tristesse ou la joie. L'enfant tournera la balle selon le visage-émotion qui correspond à son ressenti.
Pour la joie, demandez à votre enfant de jeter la balle aussi haut que ce qu'il est joyeux. Cela décuplera encore plus l'effet de l'émotion tout en lui faisant comprendre la notion d'intensité de l'émotion (une composante de l'intelligence émotionnelle).
Contagion émotionnelle: vous pouvez montrer par un petit jeu comment les émotions peuvent devenir contagieuses. Pour cela, dessinez plusieurs visages-émotion sur la balle et lancez-vous la. Imitez l'émotion qui se présente lorsque vous la réceptionnez. Cet exercice va aider l'enfant à identifier ses émotions et le mécanisme qui les relie au corps. Lorsqu'on sourit alors qu'on n'en a d'abord pas envie, on finit tout de même par se sentir joyeux (c'est la rétroaction faciale).
Les émotions cachées: placez la balle avec plusieurs visages-émotion sous un drap et demandez à votre enfant de la sortir et de vous montrer via une des faces de la balle, ce qu'il ressent. Cette façon de communiquer est universelle. Vous pourrez ainsi guider votre enfant vers une verbalisation (voir le vocabulaire des émotions dans cet article).
Vous pouvez aussi vous servir de la balle pour faire des massages (dos, épaule).
Faire rouler la balle sous la voûte plantaire de votre enfant le déstressera.
Notez que la manipulation de la balle permet également de travailler la motricité et le repérage dans l'espace.

J'espère que cette astuce vous a aidé.
Origine: http://papapositive..fr/outil-la-balle-attrape-colere www.lozano-sophrologie.com

Le vrai secret de santé des centenaires

Saviez-vous qu'une certaine habitude de vie, en apparence inoffensive, est aussi nuisible pour votre santé que de fumer 15 cigarettes par jour ?

Son importance est souvent sous-estimée, notamment par rapport à ces quatre piliers fondamentaux de la santé:
1. Une bonne alimentation, riche en légumes et pauvre en sucres rapides;
2. Une activité physique régulière, qui stimule votre cœur et maintient votre masse musculaire;
3. Une gestion efficace de votre stress, avec un sommeil réparateur;
4. Une protection contre les poisons de la vie moderne (pesticides, perturbateurs endocriniens, médicaments toxiques etc.)
Bien sûr, si vous suivez ces 4 règles, vous diminuez drastiquement le risque d'être touché par la maladie et la dégénérescence liée à l'âge.
Mais ces efforts peuvent être réduits à néant si vous négligez le 5ème pilier de la santé et de la longévité.
Pour vous le faire découvrir, je vous invite à un petit voyage dans les « zones bleues », ces fascinantes régions du monde où l'on compte le plus de centenaires.

L'île mystérieuse où les hommes vivent aussi longtemps que les femmes
Notre parcours commence par la Sardaigne centrale. Ici, dans les villages de montagne, la longévité des habitants est impressionnante, comparable à celles des habitants d'Icarie en Grèce, l'autre île des centenaires de la Méditerranée.
Mais le plus frappant, c'est que cette région de Sardaigne est l'un des seuls endroits au monde où les hommes vivent quasiment aussi vieux que les femmes ! On compte 10 fois plus d'hommes de plus de 100 ans qu'ailleurs
. Pourquoi ? L'explication la plus vraisemblable risque de vous étonner: parce que ces hommes ont des relations particulièrement riches et étroites avec autrui.
Partout ailleurs dans le monde, on observe que les femmes, comparé aux hommes, ont des contacts beaucoup plus fréquents avec les membres de leurs familles, leurs amies ou leur voisinage. Et c'est sans doute ce qui explique en partie pourquoi elles vivent plus longtemps.
Car dans les villages sardes, où les hommes vivent si vieux, ils ont des relations humaines tout aussi intenses que les femmes.
Quand la chercheuse Susan Pinker s'est rendue sur place pour connaître le secret de leur longévité, elle s'est heurtée à un petit problème logistique: les centenaires qu'elle voulait interroger n'étaient jamais seuls !
Déjà, ils vivaient souvent sous le même toit que leurs enfants.
Là-bas, les maisons de retraite n'existent pas. Et pour cause: voici ce qu'a répondu une femme de 60 ans à Susan Pinker, lorsqu'elle lui a demandé si cela ne lui pesait pas trop d'héberger son oncle de 102 ans, presque sourd et un peu bourru:
« Non, non ! Vous, les Américains ne comprenez pas cela. C'est un plaisir que de m'occuper de lui. Il représente mes racines. Les seniors de ce village sont notre trésor ».

D'Okinawa à Abkazhan, une même solidarité humaine
A Okinawa aussi, les liens familiaux sont primordiaux, et les personnes âgées sont respectées et honorées.
Mais là-bas, la vie sociale est aussi enrichie par une institution typique, le « moai ». C'est une sorte de « club » dans lequel on est inscrit pour toute la vie, dès le plus jeune âge.
Les membres se rencontrent chaque semaine pour être ensemble, rigoler, chanter ou partager le thé. L'objectif, à l'origine, était de régler des problèmes pratiques de la vie en communauté. Mais rapidement, les « moai » sont devenus des familles étendues, dans lesquelles chaque membre sait qu'il pourra s'appuyer sur les autres en cas de difficulté.
Le chercheur Dan Buettner mentionne le cas de deux femmes qui faisaient partie du même « moai » depuis 98 ans. A 102 ans, elles continuent à se voir, à boire du saké. Il leur arrive de se disputer, comme un vieux couple, mais elles savent qu'à la moindre difficulté, elles pourront compter l'une sur l'autre.
Les relations humaines, le vrai secret de la longévité
C'est notamment la conclusion de l'extraordinaire « étude d'Harvard », commencée en 1938 et encore poursuivie aujourd'hui.
Depuis près de 80 ans, des chercheurs ont observé minutieusement le parcours de vie de centaines d'Américains. Sur les 724 du départ, 60 sont encore en vie.
Chaque année, ces hommes sont interrogés en détail sur leurs habitudes de vie. Les chercheurs ont aussi accès à leurs dossiers médicaux, leurs analyses sanguines. Ils savent à peu près tout de leur vie, depuis leur adolescence avant la seconde guerre mondiale !
Ils ont pu analyser les habitudes de vie protectrices: celles qui permettent de vieillir en bonne santé… et celles qui menaient à la maladie ou la mort prématurée. Sans surprise, les chercheurs ont observé que l'alcoolisme, le tabac et l'absence d'activité physique étaient délétères pour la santé.
Mais lorsque le directeur actuel, le Dr Waldinger, a cherché à synthétiser les innombrables enseignements de cette étude, il a eu cette phrase:
« La conclusion la plus nette que nous pouvons tirer de cette étude de 75 ans est celle-ci: de bonnes relations nous maintiennent heureux et en bonne santé. C'est tout. »

La qualité compte au moins autant que la quantité.
S'il est aussi affirmatif, c'est que les données qu'il a recueillies vont toutes dans le même sens.
Les hommes qui étaient davantage liés socialement à leur famille, à leurs amis et à leur voisinage étaient plus heureux et vivaient plus longtemps que les autres. Avoir un cercle élargi de relations sociales est bénéfique, alors que l'isolement tue.
Mais la quantité ne fait pas tout. Les chercheurs ont aussi constaté qu'il était aussi primordial d'avoir dans sa vie une ou plusieurs personnes très proches, sur qui vous savez que vous pouvez compter.
Sceptique ? Une rafale d'études qui le confirment
En 2010, les chercheurs de l'Université de Birmingham ont étudié statistiquement le mode de vie de 309 000 britanniques. Ils ont découvert que ceux qui avaient de fortes attaches familiales et amicales avaient presque deux fois moins de chance de mourir prématurément que les personnes isolées.
Avoir de bonnes relations humaines était nettement plus protecteur que de faire de l'activité physique ou de ne pas être en hypertension.
Plus étonnant encore: d'après cette étude, être isolé était plus délétère pour la santé que de fumer 15 cigarettes par jour !
Bien sûr, il n'est pas toujours facile de démêler les causes et les effets. Etre heureux et en bonne santé facilite les relations avec les autres, alors que la maladie peut conduire mécaniquement à se couper d'autrui.
Mais les recherches récentes sont unanimes à conclure qu'il y a bien un lien direct de cause à effet entre l'isolement et la santé:
– En 2014, des psychologues de l'Université de Michigan ont découvert que les personnes ayant peu de relations humaines avaient plus de risques de faire une crise cardiaque que celles qui sont bien entourées;
– En 2015, une revue d'étude a montré que l'isolement social augmentait le risque de mortalité de 30 %, un chiffre comparable aux autres grands facteurs connus de mortalité;
– En 2016, des chercheurs de l'Université de Caroline du Nord ont montré que les personnes bien entourées avaient une meilleure tension artérielle que les autres, ainsi qu'un niveau moins élevé d'inflammation.
- Une dernière étude américaine a montré que les personnes âgées isolées souffrent deux fois plus de déclin cognitif que celles qui ont des liens étroits avec leur famille, leurs amis et leur voisinage.
La puissance thérapeutique des relations humaines ne fait plus de doute. Ce qui reste à comprendre, c'est la façon dont cette magie opère.

Mais d'où vient ce prodige ?
Une des raisons de cet effet thérapeutique n'a rien de mystérieux: lorsque vous êtes entouré, vous avez tout simplement plus tendance à faire attention à vous, à votre alimentation et à votre activité physique.
Mais l'isolement impacte aussi directement le fonctionnement même de nos cellules.
Subir un déficit affectif a les mêmes effets sur l'organisme qu'un stress chronique: notre tension est plus élevée, nos hormones sont aux aguets, notre cœur est sur le qui-vive… toutes choses qui épuisent nos cellules et nous rendent plus vulnérables aux maladies chroniques.
A l'inverse, lorsque nous sommes aimés et entourés, nos fonctions physiologiques sont harmonisées… et notre santé est protégée.
Le seul fait de prendre quelqu'un dans ses bras déclenche les hormones d'ocytocine et de vasopressine qui réduisent le stress, la douleur et favorisent la guérison des cellules.
Des chercheurs de l'Université de Californie vont plus loin encore. Ils pensent que les contacts sociaux ont un effet direct sur nos gènes, et en particulier ceux qui régulent notre système immunitaire… et combattent le cancer.
Et le fait est que, parmi des femmes touchées par un cancer du sein, celles qui ont un réseau social actif et de nombreuses interactions avec autrui ont quatre fois plus de chances de survivre que les femmes les moins entourées.
Alors quelle que soit la raison exacte de ce petit prodige, ce qui compte, c'est de s'y mettre !

Et si l'on faisait des efforts ?
Le problème est qu'il est plus facile de mettre des brocolis dans son assiette que d'entretenir des relations riches et agréables avec sa famille, ses amis et son voisinage.
C'est un travail de toute une vie, qui ne s'arrête jamais. Et il est vrai que ce qui est facile et inné pour certaines personnes est beaucoup plus compliqué pour ceux qui sont moins à l'aise socialement.
Mais la vérité, dans ce domaine comme dans d'autres, c'est qu'avoir de bonnes relations demande d'abord des efforts, tout simplement.
Et il serait temps d'attacher au moins autant d'importance à ces efforts-là qu'à ceux visant à arrêter de fumer ou se mettre au jogging.
Voici quelques pistes pour élargir votre cercle social. Vous les connaissez aussi bien de moi, mais une piqûre de rappel ne fait pas de mal:
– Rejoignez ou créez un groupe autour d'une même passion. Que ce soit pour faire de la randonnée, jouer aux cartes ou faire de la photo, essayez d'imiter les anciens d'Okinawa en vous créant votre « moai » bien soudé.
– Essayez des activités qui vous feront rencontrer de nouvelles personnes. Si vous vous mettez à des activités bénéfiques comme le yoga, la danse ou le tai chi, vous ferez même d'une pierre deux coups pour votre santé !
– Résistez à l'envie de dire « non » aux invitations: on a toujours une bonne raison de rester tranquillement chez soi, mais cela vaut la peine de faire l'effort de sortir de son petit confort !
– N'hésitez pas à participer à une activité associative d'aide aux autres. Non seulement vous y rencontrerez d'autres personnes, mais le simple fait de « donner » de son temps pour d'autres a des effets bénéfiques pour la santé.
– Essayez d'enrichir votre relation avec les personnes que vous croisez régulièrement (voisins, commerçants, etc.). Apprenez à mieux les connaître.
– Passez du temps avec les membres de votre famille. Organisez des repas ou des sorties pour les rassembler. Contactez ceux avec qui vous n'avez pas parlé depuis des années. Faites la paix, oubliez les vieilles rancunes.
– Ne laissez pas vos amis s'éloigner. Montrez-leur qu'ils peuvent compter sur vous. Et n'hésitez pas à montrer vos points de vulnérabilité ou à partager vos secrets: c'est une des clés pour cimenter une relation de confiance réciproque.
Et bien sûr, si vous êtes en couple, prenez le plus grand soin de votre relation. Efforcez-vous de faire davantage de choses ensemble au quotidien (marcher, manger, parler, etc.). Essayez de nouvelles activités à deux. Et ne passez pas une seule journée sans contact physique affectueux.

Le (regretté) Dr David Servan-Schreiber le résumait à sa façon:
« Ce qui importe, c'est le sentiment de pouvoir être soi, complètement, avec quelqu'un d'autre. De pouvoir se montrer faible et vulnérable autant que fort et radieux. De pouvoir rire mais aussi pleurer. De se sentir compris dans ses émotions. De se savoir utile et important pour quelqu'un. Et d'avoir un minimum de contact physique chaleureux. D'être aimé, tout simplement. »

Le paradis, c'est les autres.

Bonne santé,

Marcel LOZANO – sophrologue
www.lozano-sophrologie.com
Extrait de "sante-corps-esprit.com/vrai-secret-de-sante-centenaires":

La guerre...et nos esprits

Bonjour,
Jusqu'à présent j'ai préféré garder le silence sur les événements actuels dans le monde car j'apprécie d'avoir suffisamment d'informations pour donner un avis et la vie m'a appris qu'il valait mieux réagir la tête froide.

Je vous fais part, maintenant, de mon ressenti en reprenant simplement des phrases lues ça et là et qui correspondent à mon état d'esprit:

Tout est poison… quand on dépasse la dose. Aucun médecin, aucun thérapeute ne vous dira le contraire. On peut mourir de trop manger ou de trop boire, on se met en danger en respirant trop fort. C'est vrai pour tout, nos pensées y compris...

Partout autour de nous, les mots fusent aujourd'hui: « guerre », « invasion », « barbares », « frappes », « terreur ». C'est comme tous les poisons. Une petite dose ne tue pas, une forte dose, si.


Ne vous croyez pas plus malin que les autres. Vous êtes, vous aussi, empoisonné. Vous nourrissez peut-être des sentiments de peur, d'effroi ou de colère. Vous vous méfiez, vous êtes plus attentif… Vous êtes obligé d'avoir un point de vue sur un sujet à propos duquel vous n'avez aucune compétence particulière. Vous regardez différemment les gens autour de vous. Les paroles de l'hymne national prennent un tour sinistre, vous les chantez pourtant. Vous ne faites pas exprès, cela se fait sans vous. Vous êtes empoisonné.

Il y a des remèdes contre la peur, par exemple les élixirs de floraux, notamment celui du tremble - un arbre qui porte bien son nom. Il y a aussi toutes les techniques d'accompagnement des traumatismes, de la sophrologie à l'EFT en passant par l'hypnose ou la méditation qui peuvent aider les personnes les plus sensibles. Mais il n'y a pas de remède contre l'empoisonnement des esprits.

Tout est poison, rien n'est poison disent les homéopathes qui expliquent qu'à toute petite dose, un poison est toujours un médicament. C'est vrai. Tenez-vous informés, un peu, mais ne restez pas collés à une information qui tourne en boucle et s'auto-entretient, c'est mon conseil-santé de la semaine. Et n'hésitez pas à contredire ce que vous lisez ou voyez, car la vérité est sans doute assez éloignée de ce qu'on nous présente un peu partout.

Nous perdons la tête, tout nous échappe, la démence est au bout de l'empoisonnement psychologique que nous subissons. Vivons donc sainement, prenons soin de nous, c'est le remède.

Rappelons-nous aussi que, sans la nuit, il n'y aurait pas d'aube.
source: Alternative Santé n°170

Voilà ce que je pense.
Alors pour quelques instants déconnectez ce qui se trouve dans la petite boite au dessus de vos épaules et regardez la réalité avec le recul nécessaire.
Peut être que vos connexions neuronales vous en remercieront.
Marcel LOZANO - sophrologue .
www.lozano-sophrologie.com

A mon amie perdue












Je sais, maintenant, ce qu'est un arbre.
Il est composé de la somme de toutes ses expériences.
Au détour d'une de ses branches
tu découvres quelque (sans "s") souffrance
Une autre contient sa joie.
Plus il y a de branches
Plus il y a d'expériences, de contraintes subies
De recherches d'amour, de recherche de vie

Passé 50 ans nombreuses sont nos branches.
Et, la petite fille dans son placard
est devenue Fleur de lotus.

Chaque année, au matin, agenouillé,
je ferai le salut au soleil
et t'enverrai ces 4 mots pour te demander:
"Es-tu-là ?"
Une brise te soufflera ensuite aux oreilles
ces 4 mots pour toi:
"Je-suis-ton-ami"

Car aujourd'hui, je te donne mon amitié,
juste mon amitié,
pour ces 50 prochaines années.

Marcel. www.lozano-sophrologie.com

Isabelle FLUCKIGER -poétesse

De part mon métier je rencontre souvent des personnes à la croisée des chemins.
Ces personnes reconnaîtront peut être leur vécu dans la poésie qui suit. J'ai été particulièrement ému par cette poésie que je vous livre dans les lignes qui suivent.
La chance a voulu que je puisse être contacté par son auteur, qui m'a autorisé à le publier sur mon blog.
Sa plume est particulièrement subtile. Il s'agit d' Isabelle FLUCKIGER.
Son site: http://www.creat-heures.fr
Une mine de sensibilité, douceur et une vibration rare.
Je lui rends hommage en publiant son poème et inscrivant un lien sur mon propre site, ce que je fais rarement:

QUAND UNE PORTE SE FERME (2009)

Quand une porte se ferme, il faut savoir accepter
Que ce qui s'y passait de l'autre côté,
Dans cette vie, ne nous était pas destiné.
Retournons sur le chemin avec espoir et dignité.

Il y a des portes qui s'entrouvent et vous claquent au nez
Dans un soupir de lassitude, une lente envie de pleurer
Vous monte jusque dans les yeux, tout devient flou
La solitude vous pèse, on cherche du secours un peu partout.

Quand une porte se ferme, il ne faut pas chercher à comprendre
Passer trop de temps à vouloir à tout prix attendre
Qu'elle s'ouvre sur un coup de baguette magique
Des heures à se lamenter, comédie pathétique.

Il y a des portes qui grincent et on avance d'un pas soucieux
A se demander si on ne devrait pas mieux
Tout de suite revenir en arrière, parfois l'instinct
En une fraction de seconde, vous prend par la main.

Quand une porte se ferme, que ce soit en amour ou professionnellement
Il est bon aussi, de pouvoir s'asseoir, et réfléchir un moment
En se disant que la vie donne et reprend pour nous faire avancer
L'homme depuis tout petit est programmé pour évoluer.

Il y a des portes qui s'ouvent toutes seules d'un coup
Sans avoir eu besoin de prendre un seul rendez vous
Le hasard, le destin diront certains, peu importe c'est le premier pas
qui coûte pour franchir le seuil, vous le savez déjà.

Car quand une porte se ferme, il vaut mieux accepter
Et se dire que cette époque est périmée
Que la vie qui nous convient se trouve dans d'autres lieux
Un avenir incertain mais sous un ciel radieux.

Refermons les portes et laissons le passé derrière celles-ci
Rien n'est plus éprouvant que de faire le ménage dans des pièces jaunies
Où seuls les douloureux souvenirs viennent barricader
Les portes du bonheur qui ne demandent qu'à vous laisser passer.

Isabelle FLUCKIGER
http://www.creat-heures.fr

Le noir












Pour moi, le noir est une couleur comme les autres.
Les moments noirs, des moments comme les autres.

Un réveil à 4 heures du matin, une insomnie de plus et quelques écrits.
N'y voyez aucune tristesse.
Juste un éclair de lucidité:



ET PUIS UN JOUR TU MEURS
Tu es arrivé là.
Sans rien demander.
Tu étais là, c'est tout.
Tu ne te demandais pas pourquoi ?
On ne te le demandait pas, non plus.
Tu étais là.

Et puis tu t'es rempli de repères, de convictions.
Et puis tu as grandi, mûri, vieilli.
Et tu n'as rien vu passer.
Comme un gâteau trop vite mangé.
Et puis un jour ... non ! tu n'y es pas encore.
Mais ce gâteau te reste sur l'estomac.

Ta vie, qu'en as tu fait ?
Et celle de ceux qui croyaient en toi ?
Les larmes te viennent aux yeux.

Certains ont quitté la Terre.
Tu les as à peine vus.
Et il y a ceux qui restent.
Tu ne sais même plus leur dire que tu les aimes.
Tu as perdu l'usage des mots.
Il te reste si peu de temps pour les leur dire.

Et puis un jour tu meurs.
Un jour comme les autres.
Marcel LOZANO - www.lozano-sophrologie.com

Guy Corneau






















J'ai une préférence pour les livres de Guy Corneau, psychanalyste diplômé de l'Institut Carl Gustav Jung de Zurich.

Ses écrits me parlent beaucoup et j'aime les métaphores ou les citations qui égrainent ses pages, notamment quand il écrit qu'il craint, comme la femme de Loth d'être transformé en statue de sel pour avoir regardé en arrière (Guy Corneau - "Revivre" page 11).

J'aime cette image de statue de sel, à la foi d'apparence si solide et qui disparaîtrait à la moindre pluie.

Vous trouverez souvent dans mes articles, des références à cet auteur que j'apprécie particulièrement; ce qui du coup me rapproche de beaucoup de monde, plusieurs de ses livres ayant été des best-sellers traduits en plusieurs langues

-Bonne fête maman












Aujourd'hui c'est la fête des mères.

Bonne fête ma petite maman.
Nous n'avons jamais vraiment parlé toi et moi.
Quand je cherchais à m'approcher de toi; tu te réfugiais dans la routine, gênée.
Quand tu me caressais la nuque, je regardais ailleurs, gêné.
Ni toi ni moi n'avions appris ce qu'être heureux ensemble voulait dire.
Je t'adresse ce message sur ce support car je sais qu'en un instant il aura fait le tour de la terre, temporelle et intemporelle et te trouvera où que tu sois.
Mais, suis-je sot; tu es dans mon esprit, dans mon corps dans le sang qui coule dans mes veines.
Et tant que tu y restera c'est à dire jusqu'à mon dernier souffle, ta vie demeurera.
Seule ton enveloppe est partie vers un autre monde. Ton esprit est bien ancré en moi.
Où que tu sois, reçois ces mots, ces pensées.
Sois heureuse, enfin.
Marcel

Papa












Papa.
Ce matin j'ai pensé à toi.
Pas plus, pas moins qu'un autre jour. Chaque jour je pense à toi.
Je porte ton nom, ton prénom, ton caractère, ton sang et tes joies passagères.
Mais, comme aujourd'hui tout le monde parle de toi, mon papa .... Alors c'est un jour pas comme les autres.
Mais au fait; qui est ce "tout-le-monde" dont tout le monde parle.
Il doit être important vu que la plupart du temps, tout le monde fait comme "tout-le-monde".
Et toi, mon papa, que fais tu aujourd'hui; dans l'Autre monde ?
C'est amusant cette idée qui nous fait atteindre les limites de notre entendement.
On souhaite tellement que la vie continue, ou en tout cas, une autre vie après la vie...
Pas facile d'imaginer que la pensée, notre pensée, puisse un jour, être diluée dans l'univers, dans le TOUT.
Alors, cette pensée, cette étincelle, on l'appelle l'âme; pour lui redonner une nouvelle enveloppe, incorporelle et intemporelle, celle-là.

Papa, où est ton âme ?
Tu me manques, mon papa.

Ma fille

Ma fille Emilie (nom de scène: Leeloo) et mon gendre Florian dans la revue "Comment ça marche" n°35.

Ils ont fait l'objet d'une chronique parlant de leur groupe VIOLET BIRD.

Leur site http://www.myspace.com/violetbird.

J'ai beau avoir l'habitude de garder la tête froide; c'est agréable de lire ce qui y est écrit.

Fierté de père: oui !

Mon fils

Mon fils n'est pas en reste.
Lui a décidé de se marier.

Bon, les chiens ne font pas des chats.
L'idée est originale. Sa mise en pratique l'a été encore plus. Les mariés étaient charmants dans leur habits. La mariée était jolie. Et nous avons appris qu'ils se mariaient 10 minutes avant d'aller à la Mairie.

Leur site: http://lozano.creation.free.fr/mariage.html
Mariage heureux = parents heureux.
Le reste n'est que littérature.

Je suis Marcel LOZANO, sophrologue-relaxologue, 105 Avenue André Malraux. 57000 METZ.


















J'ai créé ce blog pour y inscrire les choses qui m'amusent, me surprennent, m'interpellent.